L'actrice française Laëtitia Eïdo, internationalement saluée pour son interprétation bouleversante du Dr Shirin dans la série Netflix au succès mondial Fauda, navigue entre films d'auteur, séries d'action et projets de studios américains, tout en étant une habituée de la scène théâtrale avec une dizaine de pièces à Paris. Elle a joué dans plusieurs langues, dans des projets audacieux qui lui ont valu cinq prix d’interprétation. Elle est aussi la voix de Mira dans la série d'animation PRIMAL qui a reçu 5 Emmy Awards.
Qualifiée de « cœur battant de la série Fauda » et « d'actrice d'exception, férocement drôle et sensuelle » (Deadline) ou comparée à « une jeune Meryl Streep » pour sa polyvalence et sa capacité à « voler la vedette dans chacune de ses scènes » (Jerusalem Post), Laëtitia a suivi une formation classique à Paris auprès d'écoles et de compagnies théâtrales (Peter Brook, Jacques Lecoq). Elle s'est ensuite plongée à Londres et New York dans la technique Meisner, qui a profondément transformé son approche de l'art dramatique. Laëtitia confie : « Jouer, c'est explorer sans cesse les mystères de l'âme humaine et trouver le moyen le plus pur de transmettre les émotions, comme un canal de guérison pour le public. »
Elle retrouvera le petit écran sur Netflix en France et à l'international dans Pax Massilia (alias Blood Coast) d'Olivier Marchal où elle incarne une rivale impitoyable, et sera également à l'affiche de La Terre et le Sang, d'Ange Basterga, pour France 2, ainsi que de La Cible, d'Ivan Fégivères.
Elle a partagé l'affiche récemment avec Aaron Eckhart dans le thriller d'espionnage Chief of Station, ainsi qu'avec Vincent Cassel et Eva Green dans Liaison, la série francophone et anglophone d'Apple TV+. Elle a de nouveau donné la réplique à Eva Green dans Dirty Angels, le long-métrage de Martin Campbell (Casino Royale, GoldenEye), ainsi que dans le film indépendant belge The Virgin and Child, et dans le film d'action français Elyas (Canal+), réalisé par Florent-Emilio Siri, aux côtés de l'acteur césarisé Roschdy Zem. Elle apparaît également dans la série française Culte de Louis Farge et est attendue dans The Way of the Wind, le prochain long-métrage de Terrence Malick.
Laëtitia Eïdo développe son art à travers différents médiums. Diplômée en architecture, l'une de ses œuvres a été exposée à la Tour Eiffel dans le cadre d'un concours international de design professionnel. Elle a ensuite obtenu un Master en scénographie et écriture dramatique à la Sorbonne-Nouvelle, et publié ses recherches théâtrales dans la prestigieuse revue Registres (2005). Elle a créé les décors et les affiches de plusieurs pièces de théâtre, notamment Roberto Zucco de B.-M. Koltès et Roméo et Juliette de Shakespeare pour le Théâtre Montansier de Versailles. Elle a également travaillé sur les plateaux de tournage en tant que première assistante décoratrice, puis première assistante réalisatrice. Elle poursuit aujourd'hui son parcours artistique à travers la photographie, les arts graphiques et l'écriture de différents projets : un EP musical de six titres ; l'écriture d'un seule-en-scène et de plusieurs projets qu'elle souhaite réaliser. Elle a récemment présenté ses peintures pour la première fois lors d'une exposition aux Arcenaulx à Marseille.
Qualifiée de « cœur battant de la série Fauda » et « d'actrice d'exception, férocement drôle et sensuelle » (Deadline) ou comparée à « une jeune Meryl Streep » pour sa polyvalence et sa capacité à « voler la vedette dans chacune de ses scènes » (Jerusalem Post), Laëtitia a suivi une formation classique à Paris auprès d'écoles et de compagnies théâtrales (Peter Brook, Jacques Lecoq). Elle s'est ensuite plongée à Londres et New York dans la technique Meisner, qui a profondément transformé son approche de l'art dramatique. Laëtitia confie : « Jouer, c'est explorer sans cesse les mystères de l'âme humaine et trouver le moyen le plus pur de transmettre les émotions, comme un canal de guérison pour le public. »
Elle retrouvera le petit écran sur Netflix en France et à l'international dans Pax Massilia (alias Blood Coast) d'Olivier Marchal où elle incarne une rivale impitoyable, et sera également à l'affiche de La Terre et le Sang, d'Ange Basterga, pour France 2, ainsi que de La Cible, d'Ivan Fégivères.
Elle a partagé l'affiche récemment avec Aaron Eckhart dans le thriller d'espionnage Chief of Station, ainsi qu'avec Vincent Cassel et Eva Green dans Liaison, la série francophone et anglophone d'Apple TV+. Elle a de nouveau donné la réplique à Eva Green dans Dirty Angels, le long-métrage de Martin Campbell (Casino Royale, GoldenEye), ainsi que dans le film indépendant belge The Virgin and Child, et dans le film d'action français Elyas (Canal+), réalisé par Florent-Emilio Siri, aux côtés de l'acteur césarisé Roschdy Zem. Elle apparaît également dans la série française Culte de Louis Farge et est attendue dans The Way of the Wind, le prochain long-métrage de Terrence Malick.
Laëtitia Eïdo développe son art à travers différents médiums. Diplômée en architecture, l'une de ses œuvres a été exposée à la Tour Eiffel dans le cadre d'un concours international de design professionnel. Elle a ensuite obtenu un Master en scénographie et écriture dramatique à la Sorbonne-Nouvelle, et publié ses recherches théâtrales dans la prestigieuse revue Registres (2005). Elle a créé les décors et les affiches de plusieurs pièces de théâtre, notamment Roberto Zucco de B.-M. Koltès et Roméo et Juliette de Shakespeare pour le Théâtre Montansier de Versailles. Elle a également travaillé sur les plateaux de tournage en tant que première assistante décoratrice, puis première assistante réalisatrice. Elle poursuit aujourd'hui son parcours artistique à travers la photographie, les arts graphiques et l'écriture de différents projets : un EP musical de six titres ; l'écriture d'un seule-en-scène et de plusieurs projets qu'elle souhaite réaliser. Elle a récemment présenté ses peintures pour la première fois lors d'une exposition aux Arcenaulx à Marseille.
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En France la carrière de Laëtitia Eïdo a démarré avec le rôle de Cléopâtre dans ‘Le Destin de Rome’ (ARTE), puis celui d’une super-héroïne indienne dans ‘Hero Corp’, de Simon Astier. Mais Laëtitia a fait ses débuts sur scène, avec plusieurs rôles marquants dont ‘Andromaque’ dans la tragédie de Racine ; ou Eglé, dans ‘La dispute’ de Marivaux. Puis en 2017 dans ‘Le 4ème mur’ de S.Chalandon, m.e.s par A.Stéphan au Théâtre National de Bretagne de Rennes. Et en 2019 avec ‘Métamorphoses’ d’après Ovide, au théâtre de la Tempête (Cartoucherie de Vincennes).
Laëtitia a fait partie de la sélection ‘Talents’ du Festival de Berlin en 2015 et a été Membre du Jury de festivals prestigieux tels que ‘CanneSeries’ en 2020, Jérusalem, Oran ou Cannes pour la ‘Queer Palm’ en 2017.
Laëtitia a fait partie de la sélection ‘Talents’ du Festival de Berlin en 2015 et a été Membre du Jury de festivals prestigieux tels que ‘CanneSeries’ en 2020, Jérusalem, Oran ou Cannes pour la ‘Queer Palm’ en 2017.
"La découverte de la méthode MEISNER enseignée par Scott Williams - qui a été l'un de ses élèves - a complètement changé mon rapport à mon métier d'actrice. Cette approche du jeu a été LA réponse à toutes les questions sur lesquelles les autres méthodes d'acting me laissaient une grande frustration. J'ai découvert l'immédiateté du jeu dans le moment présent. La force que le fait de se plonger réellement dans les yeux de l'Autre procure. L'énergie incroyable qui se dégage instantanément de nos corps - et de nos coeurs - dès qu'on s'autorise à arrêter d'être "poli" (tout en respectant toujours les limites de l'autre) et que l'on écoute et surtout que l'on suit enfin ses instincts, ses "impulse"... là tout peut arriver. Le plateau devient alors un "ring" des émotions, où les "athlètes des sentiments" que nous sommes, peuvent exercer leurs outils et laisser naître ce qui vient, se laisser surprendre, dans une totale liberté... C'est ainsi que nous devenons des artistes en pleine création et non pas simplement des marionnettes à diriger. Notre force de proposition devient illimitée et nous n'en connaissons d'ailleurs pas l'étendue nous-même : c'est là tout le plaisir retrouvé du "jeu" et les pics d'adrénaline qui l'accompagnent quand on redécouvre tout (le texte, la scène, le partenaire) à chaque instant. Mais pour cela, il faut comme un danseur, s'entraîner, ne pas laisser "rouiller" nos muscles émotionnels et encore et encore remettre l'ouvrage sur la table et expérimenter, explorer nos territoires intérieurs, travailler..."
Laëtitia
Laëtitia